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Découvrez les aventures, exceptionnelles, ordinaires, tristes, drôles d'autres français, ou francophones, comme vous et moi.
Ici, ils se livreront à vous sans concessions.
Vous pouvez envoyer vos histoires, accompagnées de photos pour les illustrer à admin@yakarire.net.
Je suis le maître du monde, vous êtes mes marionnettes, j'ai le droit absolu de vie ou de mort sur vous. Vous travaillez pour moi
Voici mon histoire.
Voici leur histoire...
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Benji adore la bite, mais comment est-il devenu "l'homme" qu'il est devenu ?
Voici son histoire.
Voici leur histoire...
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Maximus : le 23/02/2021 à 12:02
T'aurais du éviter la photo de cet enfant noir, ça va exciter les pédos de gauche.
Jean Claude est passionné de voyage, il rentre chez lui et constate quelques changements dans son pays
Voici son histoire.
Voici leur histoire...
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Exilé de France pour un scandale de pédophilie, Didier s'envole pour le Cambodge, Terre promise de tous les damnés, range sa croix et sort sa bite.
Voici leur histoire...
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Maximus : le 16/11/2020 à 14:11
Pas mal la petite..
Julien et sa compagne ont économisé de longues années pour s'acheter une maison, leur rêve est maintenant réalité.
Voici leur histoire...
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Benji adore la bite, mais comment est-il devenu "l'homme" qu'il est devenu ?
Voici son histoire.
On m’appelle Bouffegland78 sur les réseaux sociaux. Cette histoire est la mienne.
De mon vrai nom Benjamin Grangil, je grandis en France, dans les Yvelines. Deuxième fils dans une famille en perte de repère, j’ai un père alcoolique et une mère négligente. Père est contremaître dans un chantier et maman est bibliothécaire…
Lorsque j’ai 10 ans, je vois des vidéos qui passent aux infos.
Je regarde les manifestations LGBT. Ma première ouverture d’esprit. Tous ces gens qui se dandinent sur un char, c’est donc ça leur forme de fierté ? Ils ont l’air si épanouis. Toute cette énergie, toute cette joie de vivre. Je demande à mon père ce que ça veut dire.
Il me répond: “Ce sont des âmes perdues, des brebis galeuses”. T’as pas envie de devenir comme eux !! Deux ans plus tard, alors que je suis en plein âge à explorer les joies de la masturbation...Perso, la vue d’une chatte, c’est nouveau, mais au bout de quelques mois...la vue d’un minou, je m’en lasse. Je cherche la rubrique Gay, je commence une vidéo et...je n’y étais pas préparé...Je quitte la pièce faire un tour dehors...Mais qu’est-ce qui m’a pris. Mon père m’avait prévenu de ces dangers...

Mon frère me montre une vidéo d’un type qui se fait ramoner en place publique. Les likes explosent. J’ai saisi à ce moment-là que le peuple veut du pain et des jeux. Je garde cette info pour plus tard...
Au bout de plusieurs semaines, je regarde à nouveau du Gayporn, et je commence à m’y habituer.
Je regarde encore et toujours la téloche, le président Macron y fait une allocution...Cet homme est l’incarnation de l’autorité. Je file dans les WC et me branle compulsivement, me figurant qu’il m’inflige une correction annale. De même, lorsqu’au lycée c’est l’heure de la pause, je pars m’isoler dans les toilettes bien dégueulasses, mais qu’importe…
Je sors la photo de Manu Macron, je me tape un barreau, puis je me branle compulsivement. Apparemment, mes quelques gémissements se sont fait entendre, car en sortant, un type me toise de haut en bas. -Benji ? Mais qu’est-ce que tu branlais dans les toilettes depuis t’aleur ?
- Beh ma bite, quoi d’autre ? Mon ahuri de camarade lance la rumeur dans tout le lycée...

Mon frère me vanne. Je ne sais plus quelle pique parmi tant d'autres il m’a sorti mais cet énergumène allait payer pour son affront.
J’échaffaude un plan démoniaque pour me venger de cet abruti fini de frérot. Depuis le temps que je me laisse séduire par la vitalité de la banane...Après avoir testé la robustesse d’une série de fruits, je chope cet amour de banane bien ferme.
J’envoie une pensée fraternelle à cette secte grandissante de la convégétophilie, qui a pour précepte de s’enfiler cinq fruits et légumes par jour dans le fondement, vous voyez ce que je veux dire.
Je m’enfonce une banane dans l’anus, la tournant et retournant d’un sens et dans l’autre, tantôt avec lenteur, tantôt avec vélocité et ce va et vient de taulard me comble d’un orgasme frugal...
Sachant que mon frangin se délecte d’un casse dalle à cette heure précise, mon plan se déroule à la perfection... Mon frère pousse un baillement, après ses heures de Raid sur Wow, entre dans la cuisine, me lâchant un “Dégage gros pédé !! File moi ta banane !!”...
Je la lui cède, faisant semblant d’être outré par ce totalitarisme...et...il l’avale goulûment. Les anges ne sont pas aussi souriants que moi à ce moment-là.
-Ben merde alors, elle a un goût spécial c’te banane.
- Je te le fais pas dire ma gueule, maintenant on est quitte. -ça veut dire quoi ça ?
-Rien, un jour je t’expliquerai...

Les téléréalités passent le temps. On y voit des actions décérébrantes mais bon ça passe le temps, n’ayant rien à faire de mieux à la maison. Dans la dernière émission, intitulée “Des pouffes à la maison”, les protagonistes passent leur temps à étaler leur vie sexuelle. Tout le monde sait que le cul, ça fait vendre. Et, cette pouffe de Sandy, pour quelques likes de plus, désappe ce con de Randy et se met à lui sucer allègrement son zgeg...
A 14 ans, je dois effectuer mon stage de 3ème quelque part. Mon père me propose de m’emmener à son chantier. Je prends une claque alors que papa me présente à son équipe. Tous ces hommes virils exposant leur sueur avec leurs muscles incroyablement robustes.
Pour la première fois, je me sens tout chose en voyant tout cela...Je chope une gaule. Fort heureusement, la secrétaire de la boîte débarque à ce moment-là, apportant des papiers à faire signer, et je fais semblant de mater son derrière. -Oh mattez moi ça, ricane l’un des badeau, on dirait que le fils en pince pour Julie !!
- Quoi euh. Oui oui, c’est ça, c’est son cul de rêve que je mattais...Quoi d’autre ? Vous allez croire que je bandais devant vos muscles ?
- Ouais pour peu on t’aurait pris pour un dep !! Sauvé !!

A 15 ans, je me rends au Marais à Paris avec mes petites économies. Je me fais payer un verre par un quinquagénaire qui en fait 30, “les temps sont durs” que je dis. Comme ma bite eheheh
Sur ce, il me roule une galoche, il me semblerait que ce soit mon first kiss.
Le patron du bar me reluque de haut en bas, me demande ma carte d’identité. “Euh, je l’ai pas sur moi, on m’a dépouillé la semaine dernière…”
Tu t’es bien fait baiser, sans vouloir faire de jeu de mot, mais je soupçonne fortement d’être mineur. Si tu peux pas prouver, tu sors
Oh, la garce !! Et si je te suce ? (J’ai dit ça sans réfléchir, mais j’ai bien aimé le déstabiliser à ce moment-là...
Il devient tout livide, pèse le pour et le contre, finit par me jeter dehors…
Dans la rue du Temple, alors que je ressors après vaine tentative de re-rentrer, je croise la route d’un Bohémien. Bonjour mon enfant, veux-tu que je te lise l’avenir ? T’as rien de mieux à faire, vieux crouton genre cambrioler une maison ?
Tu t’emportes, mais je suis sûr que ton coeur est noble…Donne moi ta main
Et oooh, que vois-je ? Ton destin est absolument incroyable. Tu es un leader-né
Mais qu’est-ce que vous me chantez ?
Tu es pédéraste, n’est-ce pas ?
Bah ça c’est pas dur à deviner, vu le quartier, fin bon, c’est quoi la destinée ?
Tu vas conquérir les coeurs et les esprits de tous tes comsexuels et changer la face du monde, par delà les monts et les rivières
Okok Dame Irma, je te file mes dernières thunes, je vais frauder pour rentrer chez moi...
Un an plus tard...

A 16 ans, je taille une première pipe dans les toilettes du lycée…En cours de maths, c’est ce vieil enfoiré de Lucien, ce macho fini qui m’envoie un petit mot sur un papier, à l’ancienne, mais il a quel âge ce gamin ?
“Retrouve moi dans les chiottes à la pause, je te montrerai le point G de notre plan Q”
Je lui fais un clin d'œil, et quinze minutes plus tard, Lucky Luciano, je l’expédie au nirvana.
Sans trop tarder, sur certains murs du bahut, on peut y voir des inscriptions du style: “Benjamin dégorge des poireaux”, ajoutons à cela les ragots et quelques jours plus tard... On me traite comme le BG du lycée, BG étant les initiales de BouffeGland. Ce sobriquet, je ne l’ai pas volé.
Je me dis qu’il faut tenter de nouvelles rencontres, mais discrètes, car les “aspirants pédés” n’assument pas toujours à découvert. Donc déguisements.
Je me rends à la convention Star Wars, tous les mecs sont habillés en cosplay. L’endroit idéal pour faire frotti frotta.
Je me pointe à la convention habillé en “gland”. Lorsqu’on m’accoste pour me demander le rapport avec Star Wars, je fais une petite danse et je dis “Allez-y, mettez la moi dans le côté obscur !!!”
L’effet escompté est immédiat, l’effet surprise et l’hilarité accompagnant, j’obtiens quelques touches. Dommage que ce genre de rdv ne se produise pas tous les jours...

J’ai entendu parler de la légende (sub)urbaine de Momo le “Metropopolitain”. Il prenait le métro parisien tous les jours pour palper de la nana...Quel génie. Je serai son disciple parfait et lui rendrai hommage à ma façon, seul le bord serait différent.
Je viens à Paris sans vraiment avoir d’ami ou famille à visiter, mais il y a le ...métro !! A peine sorti de la gare, je trace vers le tromé. Il est midi. Je me fonds dans la masse.
Je palpe par-ci par-là. Oups, désolé. Toutefois, cela manque de piment, car je touche les quidams alors qu’eux n’ont aucune arrière pensée. J’ai l’impression d’être de l’acabit d’un violeur.
Un beau mec écoute de la musique avec ses écouteurs. Il écoute la zik à l’ancienne “Façon sex”.
Je lui empoigne le paquet et...Rien !! C’est diablerie !! Où est passé le matos ?
-Heheh, mon pauvre vieux, Je suis pas vraiment un mec
-Bah je te tire mon chapeau !!
- C’est bien la première fois depuis Mathusalem qu’un mec me palpe...Tu veux prendre un verre ?
Je laisse passer quelques secondes avant de répondre. Je réfléchis puis dis:
- Si tu m’apprends comment me travestir, pourquoi pas ? -Je m’appelle Michel
- Ah pratique pour le nom, c’est mixte, ça évite bien des soucis...Moi c’est Benji, mais on m’appelle BouffeGland.

50 minutes plus tard. Par cette journée ensoleillée, au café des Moulins…
...Et c’est depuis ça que j’ai décidé de me trav’...Marre de tous ces reluqueurs relous.
Michel était une canon de beauté fatale, mais toute cette agitation la fatiguait.
Merci pour cet échange fort intéressant. On se revoit bientôt ?
De retour dans le 78...Je regarde le plafond, et souris “J’ai une amie à Paris…”
Le week end suivant, je passe à Paname, rendez-vous avec Michel(le). On discute de relooking, puis elle m’invite dans son appart. Alors on commence avec le maquillage, le gommage, sans oublier le plus important, la perruque, amplement blonde. Pis je suis lâché dans la jungle !! Vive le métro...Une assemblée de mâles en chaleur me toise avec insistance. Ils voudraient bien !!
J’ai quelques “touches” si je puis dire. De toutes les couleurs. Au début, juste quelques claques sur les fesses, mais dès que ça va plus loin, tombant sur mes couillasses bien grasses, ils deviennent tous livides. Assumez, bordel, allez jusqu’au bout !!
Une punk à chien se jette sur moi -Euh tu sais que je suis un gars ? lui dis-je, quelque peu surpris. -Rien à foutre !! T’es trop sexe comme c’est pas permis. Et puis c’est encore mieux que tu sois trav’ !! T’es tellement antisystème !! -Et moi j’en m’en cogne de ta chatte serrée !! Je veux de la biiiiiitttte !!
Sur ce, les badauds qui passaient à côté se retournent. J’ai obtenu leur attention… Bon ben je te laisse te faire bouillave. Fourre-toi tout le métro dans le derch’ pôv’ type !! Va te faire sucer par ton chien, pôv’ meuf !!

18 ans... l'âge légal pour aller dans les bars. Maintenant que je me sens bien dans ma peau, je pratique la muscu, et le résultat est probant. Je me rends au Marais et retourne dans ce bar où je fus jadis refoulé. Cette fois, je suis accompagné de Michel.
Cette petite fiotte de patron me reconnaît pas de suite. J’ai bien l’intention de punir son affront d’il y a 3 ans. On commande deux tekpaf, pis on les enchaîne. Lorsque vient l’addition, je bredouille:
“J’ai zéro thunes, mais je peux payer autrement, beau gosse”
Impayable la tête qu’il fait. Je lui mime une fellation, je sais qu’il en a envie.
-A moins que tu préfères me prendre par derrière comme le grand vicaire ?
C’en est trop, il laisse tomber son pantalon. Michel a tout filmé.
La vengeance est un plat qui se mange avec les doigts. Maintenant j’ai boissons gratos, ou on balance la vidéo partout sur le net.
Sinon je fais quelques rencontres sur le tas, tas parmi lequel il y a quelques beaux gosses, tout ci tout ça, pis je commence à me lasser de cette routine.
Un jour, je tombe sur THE pédale de Noisiel.Je l’accoste, tel un crocodile ;)
“J’ai tellement entendu parler de toi, ma petite pédale, comment ça va ma couille (que je vais gober dans les toilettes)”.
-Désolé mon bichon, mais je ne baise que des rouquins. C’est mon délire du moment, mais ne sois pas dur envers toi même…
- Je suis pas Ed Sheeran, mais je chanterai mieux que lui quand tu me ramonneras !!
- Désolé c’est toujours non
- Un jour, je serai la plus grosse salope de France, tu m’entends !! Avec ou sans toi !!
Je vais pleurnicher dans les chiottes, et, en guise de consolation, je suce un trav’ brézilien qui était pote avec le patron.
Vu mon désarroi, je ne mets plus les pieds ici avant un bon moment.

Après l’épisode parisien, je rentre et je passe à l’étape suivante de mon épanouissement.
Je fais mon coming out devant ma famille, à table. Je prépare la cuisine, mets tout en place, espérant que ça les mette dans de bonnes dispositions.
'Chère famille, ce que j’ai à vous dire va vous secouer ptet un peu. En fait, je supporte ma propre équipe…' -Ton équipe de foot ?
-Nan, ce que je veux dire, c’est que j’ai choisi mon orientation…
-T’as enfin décidé quel métier tu veux exercer ? A la bonne heure !
Non, enfin oui, mais c’est pas ça.
-Bon alors t’as fini de tourner autour du pot, tu vas nous dire ce que tu as, petit pédé?
-Ah, mais tu étais déjà au courant alors ?
-De quoi ? Mais de quoi putain ???
Bah que je suis homoss...
Après un silence des plus assourdissants, mon père se lève avec fracas. Mon frère se retient de ne pas rigoler.
Ça expliquerait pourquoi tu regardes les aliments longs et pointus avec insistance, dit ma daronne. Et toutes ses bananes...
Hahaa, rit mon frère, avant de s’arrêter net, soudain mal à l’aise. Comment ça les bananes ?
Je ne réponds pas, l’ambiance est trop solennelle pour déconner, bien que ça me fasse rigoler que mon abruti de frère comprenne qu’il a ingurgité quelque fécalité de moi…

Mon père, furax, part se soûler tout seul dans ce zinc dégueulasse, en maugréant tout au long du chemin “Mes collègues vont se foutre de ma gueule”
Je regarde mon film préféré, “Les crevettes pailletées” pour oublier l’incident et me remotiver.
Lorsque daddy revient deux heures plus tard, bien éméché, il entre en trombe dans ma chambre, en chancelant, il se fout à poil et me dit: “Et là, je te fais bander, sale petit merdeux ?”
Je me pince, mais non je ne rêve pas. Je ne parviens pas à détacher mes yeux de...ça !!
Mon père se sauve dans les toilettes en s’en va vomir...sauvé !!
Toutefois, je suis maintenant traumatisé à vie, il me faut penser à autre chose. Je tape “youporn” et cherche des nibards et des teuchs, chose que j’avais rayé de mon vocabulaire. Je me noie sous les photos et parviens au bout d’une heure à oublier...vous le savez bien...
Deux jours plus tard, au bahut...Un camarade de lycée me vanne:
“Eh vous savez la différence entre le baccalauréat et BouffeGland ?
Aucune, ils sont tous les 2 dans les annales du lycée mdrrrrrrr”
Je réfléchis à des endroits stratégiques pour faire des rencontres pour des petits coups rapides, la vie est courte, il faut savoir optimiser son temps...

La solution m’apparaît dans un rêve. Des Pipes à la sortie du supermarché.
Je m’habille de façon très moulante et entame mon petit marché à la sortie du Super U.
-Bonjour monsieur…
-C’est pour la banque alimentaire ?
- Non c’est pour fidéliser la clientèle du Super, un achat=une pipe
Le trentenaire devient tout rouge et passe son chemin...merde La plupart de ces gens coincés prennent une apparence indignée, mais je parierais qu’ils se touchent en admirant mon boule de rêve.
Afin d’entraîner la gente masculine, je prends une enceinte avec ma musique entraînante de Fatal “J’aime trop ton boule”.
Des Roumains me rejoignent et d’un air curieux me demandent ce que je fais là.
-C’est comme ça que tu ramasses de la thune ? T’as niqué le système mon frère bien joué, mais tu nous piques nos pigeons. Alors tu nous files tout ton fric !
- Je ne fais pas ça pour le fric.
Je me fais tabasser quand même. Alors qu’ils me refont mon portrait, je me chope une gaule de tous les diables.
-Putain il bande à mort l’enfoiré, il est trop craignos, venez on se casse les gars…
-Allez cambrioler une maison, bande de tocards et laissez moi m’amuser !!, parviens-je à balbutier.

Rentré à la maison, mon daron me pose un ultimatum: Tu vas à l’armée te refaire une santé et tu reviens reconverti en mode normal !!
Sinon ?
- Sinon je te fous dehors, tu as l’âge légal !!
Ainsi donc...Mon père m’expédie à l’armée pour me faire regagner ma virilité perdue...
A la caserne. Premier speech du sergent instructeur. -Tu viens d’où, deuxième pompe ?
-Des Yvelines sergent !
-Mon cul, y’a que des requins et des pédés dans les Yvelines, et comme t’es pas très requin sur les bords tu serais donc de l’autre bord.
-Si vous le dites sergent…
-Évidemment que j’ai raison, je parie que t’es capable d’avaler une balle de golf à travers un tuyau d’arrosage. Fais moi cinq pompes.
Sur ce, je me fous à genoux, et je fais un geste pour baisser la braguette de son pantalon bien saillant.
-Mais je peux savoir ce que tu fais, face de trou de balle ?
-Vous m’avez dit de faire cinq pompes, je commence par la première, je vous pompe, c’est ce que vous vouliez !!
-Mais tu le fais exprès, dit le sergent tout en blêmissant.
-Je suis à vos ordres !!
Toute l’assemblée se retient de ne pas s’esclaffer. Le lendemain matin sous les douches, je me fais défoncer le c** par toute la garnison, ma section ayant fait ma publicité. J’ai appris quelque chose alors que je me faisais ramoner mon derche…Je suis le meilleur, mais il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers.
Je quitte l’armée, je ne marche plus très droit à la sortie. Mon père, le contraire de la fierté...J’ai bien intégré l’armée, mais désintégré le fessard. Mon père, comme promis, me fout à la porte, et j’emménage chez Michel à Paris, où une place était libre dans son appart.
Un mois passe...

Michel et moi, on forme un duo de truands. Bonnie and Clyde… Quite à se faire fourrer, autant mettre du beurre dans les épinards.
On fait le coup du chantage. Je me fais péter le cul par un quidam ou vice versa pendant que Michel filme, puis on lui sourire son pognon pour pas qu’on le montre à sa femme. Un véritable “coup fourré” !!
On enchaîne les pigeons comme ça pendant une semaine, un mois, deux mois...Entre temps je ne rentre plus chez moi, mon daron faisant toujours sa loi. Rien à battre… Alors qu’on essaie de piéger un coquin qui n’a pas trop la tête de l’emploi... il n’a rien d’une vraie pédale, alors qu’on entre dans la chambre d’hôtel, il me frappe droite gauche, gauche droite…
”Je sais que t’essaie de me piéger, sale petite lopette sans burnes, je te connais, mes hommes qui t’ont déjà tabassé auparavant m’ont parlé de toi, et je t’ai suivi pendant un temps, tu n’étais pas intéressé par le pognon, mais maintenant les règles ont changé. Tu vas me filer tout ton fric que tu gagnes sinon une phalange en moins pour chaque semaine de retard, et je suis tout gentil. Mais sache que tu me répugnes, sale catin !!Tu as bien compris ?”
Michel débarque dans la chambre, la taille entre les mains d’un échalas serbe, une brute bien brutesque...Une fois de plus, je chope une gaule pas possible en reluquant cette virilité slave…
L’échalas gronde quelques paroles inintelligibles, puis me mets une claque, tel un ours, je valdingue dans le décors et sombre dans le coma.
Lorsque je me réveille, Michel est en pleurs, elle saigne...Je lui dis, “il faut que tu partes, tu n’es plus en sécurité avec moi…”
Alors qu’on s'apprête à se quitter, on fait l’amour comme un couple normal, elle lâche des petits cris qui se mêlent à ses larmes. Elle mouille sa chagatte aussi bien que ses oculaires. Sa shnek, elle a un goût amical. Ma première fois avec une femme on dirait bien.

Après cela, je sais que je préfère largement un chibre bien dodu.
Avec la thunasse économisée, elle prend le large et je n’ai plus de ses nouvelles pendant un certain temps. Je quitte Paris une fois de plus et songe à mon avenir prometteur et me pose dans un autre appart qu’un “client” du super U m’avait tuyauté. Au moins là-bas ils ne me trouveraient pas, j’en étais sûr.
Je pense à tous ses grands hommes qui sont passés dans les livres des records, et ne peux m’empêcher de me demander: Pourquoi pas moi ?
Objectif Guinness, plateau télé, gober le plus de glands en direct.
Je passe chez Cyril Hanouna.
“Salut ma p’tite beauté ! On se fait la bise ?”
-Ok (je lui roule une pelle bien langoureuse)
-Mais tu fais quoi là ?
- Je te fais grimper l’audimat’, toi fais moi grimper au rideau après l’émission
- Mais je suis pas gay
- Fallait pas me chauffer avec tes provocations style “ma p’tite beauté”, tu l’as bien cherché.

Après ce petit incident avec Cyril qui a blêmi, on me présente les membres de l’équipe qui me présentent leur...membre quoi !!
Après les présentations, un amour d’accessoiriste (je lui fais un clin d'œil) me file un coussin sous ma culasse bien chaudasse afin que je sois plus à mon aise pour le défi à venir.
Je commence avec un, mais celui-ci était visiblement un puceau envoyé en pâturage pour le crash test, car il a joui 8 secondes à peine après la première fournée. Lol. Il quitte le plateau avec honte, pendant que je m’essuie avec une serviette.
Puis j’essaie avec deux, puis trois, puis quatre, de type caucasien. Au début, tout est désordonné, pis avec les minutes, on est plus efficace, le schéma s’apparente à celui d’un moteur. Pendant que les deux premiers rentrent, les deux autres sortent, et la cadence peut s’accélérer. J’essaie avec cinq, puis six, j’ai la tête qui tourne, et je chope un minimum d’air pour respirer, je me sens comme Jack Mayol en apnée.
Alors que certains jouissent, se retirent, d’autres prennent le relai.
On m’accuse de discrimination, car j’ai une préférence prononcée pour les gorges profondes avec les amis renois. Tout de même, une chose pratique, c’est les Asiat’ avec leur queue ridiculement petite, je peux en foutre cinquante dans ma tronche, ainsi donc le record est plus facile à atteindre. Je gobe le plus de glands possible, je les enchaîne, sous les regards hagards et incrédules des spectateurs. Je fais évoluer la télévision.
A l’issue de cette symphonie de bites, je me retrouve avec dix chibres qui libèrent leur sperme en même temps. J’étouffe. Je me convulse. Je perds connaissance.
Je me réveille alors qu’un gars du SAMU me fait du bouche à bouche, le seul courageux qui a osé entrer en contact avec du sperme de je ne sais combien de types.
“Il est vivant !! BouffeGland est de retour parmi nous”, s’écrie Hanouna.
C’est alors que le public se met à scander “BouffeGland, Bouffegland, bouffegland etc…”

Deux semaines plus tard...
On parle de moi partout. Vraiment partout. A mon ancien lycée, je suis une légende. C’est limite s’ils ont pas changé le nom du lycée à mon effigie. Il y a d’ailleurs un tag sur le mur principal à l’entrée avec ma trogne en double péné... Je deviens une star…
Mon père n’en peut plus de ma réputation qui est aussi la sienne...il fallait le faire pour engendrer la plus grosse tarlouze de la région. Région...ce n’est qu’un début...C’est un cap, c’est un pic, c’est une pén(is)insule... Il quitte le foyer et déménage dans la campagne. Peu importe, il ne réchappera pas.
Le nombre d’amis sur fb explose. Je devrais maybe engager une secrétaire (ou plutôt un secrétaire sexy) pour traiter mes messages.
Je suis devenu un meme sur internet. Une sorte de légende m’enveloppe, dans toute l’internetausphère j’ai ma place, et le phénomène devient national.
Des sociétés de production se ruent pour me payer le billet de train pour me déplacer. Mais cette fois, pour du sérieux. Je multiplie les meetings, les interviews.
-Nous accueillons une personnalité qui fait le buzz. Il a préféré garder l’anonymat pour le moment, mais nous le connaissons sous le pseudo Bouffegland78.
Bouffegland, comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Au mieux, au mieux, merci. Si ce n’est que j’ai un peu mal au derch’ , rien à voir avec vos sièges, si vous voyez ce que je veux dire…
-Ah, vous avez une vie sexuelle très active, à ce que je vois
-Je veux mon neveu, je me fais péter la rondelle en moyenne cinq fois par jour.
-Très bien. Bouffegland, nous avons une petite question. Vous êtes un personnage public, mais qu’est-ce qui vous motive autant ?
-Bah c’est simple, dès que je vois un ptit cul, je deviens fou, c’est compulsif. Ça arrive à tout moment. Et quand je pars à la chasse, gare à vos fesses ehehhe.

Je passe sur toutes les radios, et plus je rencontre de beau monde, plus je me tape de mecs.
Et dans toutes les sphères je veux !! Chez les prolos dans un coin de ruelle dégueulasse, comme dans les soirées mondaines. Ces petites tafioles qui organisent des soirées coquines, bal masqué, des fois ambiance un peu cheloue comme “Eyes Wide Shut”. Ils ont besoin d’une sommité telle que moi.
Devenir le plus gros BG de France: Done.
Je veux recruter une armée de Bouffe-Glands à mon image, et nous conquérons le monde en convertissant tous les hétéros. J’y crois dur comme fer. Nouvel objectif: The sky is the limit. Je serai le plus gros Bouffe-Gland du monde...Mon message se propagera par delà les monts et les mers. Je songe à ce vieux bohémien rencontré rue du Temple il y a des années…Il avait vu juste.
“Tapettes du monde entier. Unissez-vous !!
Tarlouzes en tout genre, je vous aime. Veniez-vous de cours de danse classique, ouvriers de chantiers musclés, bodybuilders, mannequins de mode. Joignez-vous à moi,nous brillerons de mille soleils !!”

Alors que ma notoriété ne cesse de croître, Katsuni me propose de faire un feat. dans son dernier clip vidéo. Sale bien entendu. Une histoire de promouvoir l’homosexualité sans tabou.
J’accepte.
On me présente à toute l’équipe. Une partie des pétasses de grosses pouffes. Sinon je me tape Bibiche, le costumier dans la loge.
Après tournage, Katsuni me fait part de ses intentions. Elle me dit: “Tu es vraiment homo à 100% ? Je te fais pas bander un tout petit peu ?”
-Pas une once de bande.
Puis Katsuni se retire en pleurant.
-C’est la première fois qu’on me dit ça, snif...
Je me fais intercepter dans la rue par la pédale de Noisiel. Un stalker comme c’est pas permis.
“Mon bichon, pourquoi tu me rappelles jamais ?”
-T’as fait ton choix il y a quelque temps. Je croyais que tu préférais les rouquines.
-Mais toi tu as trop la classe, je n’ai jamais douté de toi mon lapin !!
Arrête de m’appeler comme ça, pétasse !! Oublie moi !!
-Mais je t’aiiiime !!!
Dans une soirée où ça sniffe sec, je rencontre un producteur de films slaves.
Les pays de l’Est veulent faire des films avec moi. En général, ils pondent des scénar avec de jolies jeunes pétasses qui font du stop. Ils veulent m’enchaîner. Me torturer puis me décapiter. C’est plus tard que j’apprends qu’ils veulent me faire tourner dans la suite de Serbian Movie. Du coup je décline poliment.

En Belgique, on prononce “Vandamme” et “Bouffegland78” dans un même souffle.
Maintenant que j’ai l’Europe dans ma poche, je ne cesse de penser à l'extension, tel les Romains, j’y pense avec tous ces militaires, ohlala !! L’homosex remonte déjà à cette époque...
J'aperçois un clip avec un enfant de Tanzanie tout maigrichon et qui pleure. Je suis touché. Il va falloir remédier à ça… La Tanzanie en plus, c’est un haut sommet, vous savez comment j’aime tout ce qui est long et ferme et pointu...Ma décision est prise.
J’ouvre mon association du tiers monde “Un gland, un sourire” pour promouvoir l’homosexualité en Afrique. Ça va faire un tabac. Mon nouveau délire en tête et, vous me connaissez, rien ne m’arrêtera.
Alors que je fais du démarchage dans les rues de Nanterre, je fais toutes sortes de rencontres.
Bien sûr, toujours des conservateurs prêts à ouvrir leur gueule. Des Clodos qui sentent aussi bon qu’un étron par temps de pluie. Des punks à chien. Des hipster égarés. Bizarrement, eux sont les plus réceptifs à mon projet.
“Oh oui, j’adore le concept, c’est tellement Warholien !!”

Puis, voyant que je perds mon temps, je sors mon atout, celui d’exposer mon corps pour attirer l’attention. Mais lorsqu’on me demande sérieusement ce que je fous là, ils ne comprennent pas le lien avec le tiers monde. Bande de cons.
Un rasta passe par là, il me fait fumer de son bédo. Après quelques lattes, il me dit dans un ricanement, exposant ses chicos pas très chics: “Mon frère, Maintenant tu es un vrai pédé-rasta”
Après mes pas de danses de rue, je passe à la vitesse sup. Je suce pour un don pour l’association. Je m’attire aussi les foudres des LGBT de mes couilles, ces faux-frères, pour les discours han ils sont forts, mais pour les actions, de vraies tarlouzes !!!
Comment faire comprendre au monde que l’Afrique a besoin de moi. Pour un sourire d’enfant. Il ne demande que cela. Un bon gland dans sa tronche pour oublier la faim. Je vous assure que chez moi ça marche.
Tant pis, je me débrouillerai tout seul sur place. Je trouve un billet pas cher pour l’Afrique.

Je me rends sur place en Tanzanie, avec quelques déboires à l’aéroport. Le chef de la sécurité me toise de haut en bas, parle avec ses adjudants dans cette langue que je ne comprends pas, j’en vois même un cracher par terre après m’avoir regardé.
En fait, les homos, dans ce pays très conservateur, sont très mal vus, mais vu que j’apporte des sous dans le pays, quitte à me faire dépouiller plus tard par la populace.
J'assiste à un combat d’hommes (plus que) virils. L’un se fait mettre KO, et là je n’en crois pas mes yeux, le champion bien groggy se fait réanimer par...une branlette !! sissi !! l’entraîneur lui masse le zgeg, et le boxeur se relève avec la pêche…
“Je prends le prochain combat” que je déclare, tant pis si je me fais refaire le portrait (je me souviens de ces Roumains en France), l’essentiel c’est la récompense.
Pour le coup, je prends cher, mais au moment où le “Doc” s’apprête à me “réanimer”, il se rétracte en voyant comment je bande. Ils me crachent dessus. Tant pis, cet incident était peut-être un avertissement divin, comme quoi il faut se consacrer humblement à sa mission sacrée, la mienne étant de convertir les enfants miséreux en bons homosexuels.

D’autres bienfaiteurs (des missionnaires), viennent à ma rencontre, curieux de mon action.
“Vous êtes missionnaires vous aussi, monsieur ?...”
-Appelez-moi BG
-Monsieur BG ?
- Eh bien en quelque sorte oui. Je recrute des enfants pour leur apprendre le missionnaire.
- Comment cela ?
- Bah vous savez, dans le sexe, il y a la position missionnaire, lotus, étoile de mer, doggystyle etc, c’est vrai que vous autres, vou s ne connsaissez pas trop ces choses-là, vous autres les culs bénits hehe !!
- Pardon ????? disent-ils en coeur, stupéfaits pour ne pas dire outrés.
Ils s’en vont et en informent tous les bénévoles, qui jusque-là croyaient en le bien-fondé de mon projet. Le soir venu, je reçois des cailloux passant par la fenêtre sans carreaux. Il y a des petits mots doux disant: “Suppôt de Satan, retourne d’où tu viens”

Je vais dans une école bien cradingue et leur projette sur l’écran mon film préféré, vous le connaissez: “Les crevettes pailletées”. Les bambins regardent l’écran ébahis. En même temps, ils ne voient pas des films tous les jours…
“Mon papa, il dit que les pédés c’est pas bien, et que si un jour je deviens comme ça, il me tue”
-Aha, dis-je, tu sais mon papa aussi était quelqu’un de rétrograde. Maintenant je suis loin de lui, et je me porte mieux que jamais…
Une dispute éclate entre deux élèves. Fini les gamineries. Je leur dis:
“Embrasse ton frère” (il lui fait un bisou sur la joue)
“Mais non idiot. Roule lui une pelle, allez”
Ils s’embrassent. Puis peurent.
-C’est émouvant n’est-ce pas l’amour ? C’est la pureté masculine qui commence à rentrer. Ce soir quand tout le monde dormira, vous pourrez déjà faire frotti-frotta.
Ils continuent de se chahuter. C’est dur d’être prof. Mais mon sexe l’est encore davantage quand je vois cette jeunesse qui a tout à apprendre.
“Rappelez-vous les enfants. Si vous cherchez du travail en France, apprenez à sucer !! Pour moi, un chibre équivaut à une sucette, une sucrerie que tout enfant convoite !!”
Je ramasse une poupée qui traîne par terre.
-Tiens je te rends ta barbie.
-Je préfère m’amuser avec ma kalash
Mes “amis” les faux-culs de missionnaires rapportent mes agissements en Tanzanie, et je me fais rapatrier fissah sous bonne garde.
Je tombe pour pédophilie, scandale à son comble. Fini les rêves d’acquisition de boîte de nuit gay du style “la Cage aux Folles”. Au lieu de cela, je me retrouve à Nüremberg. Quel monde !
Retour à Paris surmédiatisé. Je ne sais pas si je devrais m’en réjouir ou me prostrer. Des fans désillusionnés.
Et ma réaction au tribunal, pitoyable selon certains. “Je suis tellement désolé, je voulais juste leur donner le sourire.”

Paris. Tribunal.
Je baisse la tête, les mots me manquent, honte à son comble. Des flashs crépitent sur le parvis du tribunal. Des fans, vrais comme faux hurlent mon nom.
Beaucoup de déceptions. Une partie me soutient avec des pancartes: “BG on t’aime” ou “T’es le meilleur BG, on est avec toi”. Tandis que d’autres, diamétralement opposés balancent des insultes à mon égard, avec des affiches de moi diabolisé et avec des pancartes: “BG, enculé, va sucer des queues en enfer”
Et encore au milieu de ça, des fans qui ne savent où se placer, ils s’arrachent les cheveux...
C’est alors que je la remarque. Michel !! Parmi le public. Bah ça alors !! Sourire percutant…
Le procès commence.
Michel est appelée à la barre.
“Bonjour, Madame ? Pardon devons-nous dire Monsieur ou Madame”
-Mademoiselle s’il vous plaît
-Comment avez-vous connu monsieur Bouffegl...pardon monsieur Grangil ?”
-Dans le métro
-A-t-il essayé d’abuser de vous, tel un voyou pervers ?
-En fait, il m’a pris pour un garçon, et le quiproquo nous a fait rire et depuis nous sommes amis.
-Bien. Avez-vous connaissance de ses activités réalisées en France ?
-A quoi faites-vous allusion ?
-Et bien, outre se frotter aux utilisateurs du métro, importuner les clients du Super U avec un programme de fidélité. (il consulte ses notes) Un achat= Une pipe ?
-C’est un garçon sensible. Pervers si vous voulez, mais ses intentions sont les meilleures. Il s’est fait jeter de chez lui par son père qui était plus que pénible.
-Poursuivez, je vous prie.
-Eh bien, Benjamin a pris ma défense alors que nous avions à faire à des mafieux à Paris, il m’a en quelque sorte sauvé la vie. Sa place n’est pas en prison croyez-moi. La pédophilie me paraît un peu excessif.

“Elle a raison, Benji on t’aime”, crient les présents. “Suce moi”, crie un autre. Le juge frappe de son maillet.
Alors que je suis appelé à la barre, je regarde les jurés masculins sous la ceinture, ils pâlissent. Un autre me regarde et mime une pipe avec sa main.
“La parole est à l’accusé”
-Bien, dis-je. Alors quand je vous regarde, prêts à me juger alors que je n’ai rien fait de mal, je pense juste à vous sucer les uns après les autres, mon pantalon va craquer tellement je suis chaud.”
Le juge frappe de son maillet. “Silence, ou je fais éjaculer la salle...Euh non, je voulais dire…”
Trop tard. Toute la salle s’esclaffe, et on reprend dix minutes plus tard quand ont fini par partir ceux qui se sont pissés dessus.
Soudain, alors que je peux me prononcer sur ma défense à nouveau, je me projette dans l’avenir. Et si la prison devenait intéressante ? Tous ces taulards avec un maximum de sperme à libérer...Et si la zonzon était une opportunité ? Il faut toujours garder le cap dans l’adversité.
Je fais le calcul, pêcher de gourmandise à son comble. Chaque jour, la douche fois 365 jours fois le nombre de prisonniers. J’en ai le vertige...

Je me prononce donc: “Je suis coupable de toutes ces accusations. Je mérite la peine maximale”...Sur la plupart des visages, on peut lire la surprise, certains pouffent, ils ont probablement percé à jour mes intentions.
Et pour appuyer mon argumentaire, je me fous à poil et commence à frétiller en cherchant la queue de Monsieur le Juge...Je prends une amende salée pour outrage au tribu...parfait…
“Monsieur Bouffegland, pardon monsieur Grangil, vous êtes ce qu’on appelle un...un...il n’y a pas de mot pour ce que vous êtes, je vais donc me contenter de dire un casus sexualis incredibilis. Vous êtes en somme un pervers, attachant, mais pervers tout de même qui a réussi à ternir l’image de la France via une association pour promouvoir la pédophilie. Vous êtes donc condamné à 15 ans de réclusion criminelle.” Sentence irrévocable. Je prends mes clics et mes clacs. Et.On.me.fout.en.taule
Prison
Je me tappe un barreau....derrière les barreaux.
Comme prévu, les aventures ne manquent pas dans la zonzon...Toutefois, une semaine plus tard, les taulards n’y mettent plus du leur. Ils ont tout essayé pour me dégouter du viol, mais je prends mon pied chaque fois que je me fais pénétrer. Conséquence, moins d’entrain.
Finalement, on a trouvé quoi faire pour régler mon sort. Je meurs sous les douches, me lavant ainsi de mes “péchés”. Le châtiment du tchitchi, combiné avec une asphyxie du au sperme dans ma bouche agrandie par l’expérience. Je me figure comme David Carradine, et je rends l’âme avec une éjaculation ultime. Les chutes du Niagara ne sont pas aussi abondantes et mousseuses que mon sperme qui a vu du pays.
Mes funérailles:
J’ai inspiré toute une génération. Mon histoire se conclut six pieds sous terre.
A mon enterrement, beaucoup de gens pleurent, plus que ce que j’avais prévu.
Mon nom restera à jamais gravé dans la mémoire collective, en particulier mes amis qui sont pour le progrès. Au final j’aurais créé un sacré mouvement (de va-et-vient lol c’était ma dernière blague).
En épitaphe. Ci-git un putain de pédéraste.

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