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Je suis le maître du monde, vous êtes mes marionnettes, j'ai le droit absolu de vie ou de mort sur vous. Vous travaillez pour moi
Voici mon histoire.
Voici leur histoire...
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Benji adore la bite, mais comment est-il devenu "l'homme" qu'il est devenu ?
Voici son histoire.
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Maximus : le 23/02/2021 à 12:02
T'aurais du éviter la photo de cet enfant noir, ça va exciter les pédos de gauche.
Jean Claude est passionné de voyage, il rentre chez lui et constate quelques changements dans son pays
Voici son histoire.
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Exilé de France pour un scandale de pédophilie, Didier s'envole pour le Cambodge, Terre promise de tous les damnés, range sa croix et sort sa bite.
Voici leur histoire...
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Maximus : le 16/11/2020 à 14:11
Pas mal la petite..
Julien et sa compagne ont économisé de longues années pour s'acheter une maison, leur rêve est maintenant réalité.
Voici leur histoire...
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Exilé de France pour un scandale de pédophilie, Didier s'envole pour le Cambodge, Terre promise de tous les damnés, range sa croix et sort sa bite.
Mercredi - 8h15
L’avion amorce sa descente sur Phnom-Penh, me rappelant ma propre descente aux enfer depuis cette sale histoire. Mais j’y reviendrai plus tard. La promesse d’un avenir radieux me redonne espoir, alors je respire un bon coup, sors de l’avion, me dirigeant vers le centre de visa, obtiens un premier mois, ne sachant combien de temps je reste encore.
Un vieil ami que j’ai pris en confession il y a deux ans devait se marier aujourd’hui, je lui rendais donc visite. Son beau-frère est venu me chercher pour m’amener directement à la cérémonie, sans avoir pris le temps de prendre une bonne douche. Bah la sueur c’est l’homme. En sortant de l’aéroport, l’humidité mêlée à la chaleur me saisit soudainement, et voilà que je sue de plus belle…
Le beau-frère tient une pancarte disant “Didier la canaille”. On ne pouvait pas se tromper, c’était pour moi !
8h23
Nous grimpons dans son véhicule, et le chemin est jonché de détritus. J’espère que ce pays ne regorge pas que de crasseux, nom de Diou !!
La cérémonie est traditionnelle, les gens sont assez sympa. Une petite fille me touche directement, je devais sans doute passer pour une curiosité exotique à peau blanche comme un linge. Ces enfants ont l’air d’aimer toucher les gens, et je ne peux m’empêcher d’avoir la nausée, repensant à mes antécédents avec les bambins. Je suis toutefois sidéré à quel point il est facile de faire froti frotta avec eux ou elles, alors qu’on ne leur parle même pas. Mais qu’importe, je n’étais pas là pour ça.

9h16
Après la cérémonie, on me dépose à mon hôtel après passage chez le coiffeur, l’on dit que les Cambodgiennes n’aiment pas les poils. Une fois terminée, j’étais une vraie peau de bébé. L’aventure pouvait maintenant commencer.
19h24
Mon ami m'emmena avec sa femme (non sans blague) dans un bar à fille. Du fait de la présence d’un couple, les nanas présentes se sont écartées après avoir sifflé aguichamment. Cette situation me désespéra quelque peu, néanmoins, un joli bout de femme se montra intéressée. Elle me toucha le bras, alors que j’avais échangée 3 mots, et je me mis alors temporairement à recroire en Dieu.
Ensuite nous prîmes place à une table. Un autre ami (Thierry) nous accompagnant roulait déjà quelques bonnes pelle à une demoiselle, je me dis que je ne devais pas perdre de temps. Sans plus attendre, je pris la jeune “Loulou” par la main et lui commanda autant de verres qu’elle voulait (première erreur). Mon ami (Julien) m’encouragea à lui palper la poitrine….ce que je fis sans réfléchir à deux fois. Loulou se mit à s'asseoir sur moi, bougeant en va et vient, suggérant une bonne partie de jambe en l’air. Le tout devant mes amis. Le Cambodge me parut soudainement plus attrayant. Je demandais son prix, car moi-même étant d’un certain âge, elle ne couchait sûrement pas gratuit, cette petit catin. J’essayais de la faire rire de temps en temps, mais cela ne changeait rien au fait que j’allais la ramoner relativement sauvagement.

21h46
Nous partîmes pour l’hôtel en tuktuk, manquant d’écraser quelques passants, des crasseux rien à foutre. Je passai vite fait prendre une douche, et lorsque Loulou en sorti à son tour, elle était nue, rien qu’à moi, dégoulinante, un parfum (de pute) enivrant.
Cette Loulou avait de bien gros lolos, que je “bouffais” avec une avidité qui n’avait rien de catholique. Que diable, je la jetais sans ménagement sur le king size bed, sa chagatte oh mon Diou, ne comportait aucun poil (normal d’un côté), je mis une capote et commençais à labourrer. Elle a du avoir mal à un moment, répriment une méchante grimace. Pour se venger sans doûte, elle se mit à me pincer alors que je la prenai en missionnaire. Nous changeâmes en étoile de mer, elle savait s’y prendre avec son va et vient, mais commençait à se fatiguer, j’étais de moitié performant dû à l’alcool et la fatigue (j’avais dormi une heure, mais l’excitation était bien là !). Donc Loulou m’a retiré la capote, guidé mon sexe dans le sien, et je continuai ma besogne. Lorsque je me sentis venir, je me retirai coïtus interruptus, la tension retomba, puis je recommençai le processus, en n’oubliant pas de lui mordiller les seins.
Cette fois je jouis sans retenue et la remercia grassement. Elle resta dormir cette nuit. Étonnamment elle resta jusque 16h le lendemain, ce qui est rare au Cambodge, la gente masculine devait vraiment être tous des trous du cul avec les femmes, nous nous pelotâmes de temps à autres.
Elle n’était pas trop “chaud” de me sucer, donc je n’insistai pas (encore une erreur, c’est moi le roi). De temps en temps, elle me touchait mon kiki avec son pied quand je passai prêt du lit. Elle parti donc monnaie en poche, et j’étais satisfait de mon action, pas mal pour une première fois dans un autre pays…
Les cloches de notre Dame tintaient dans mes oreilles...

Jeudi - 19h
Après le repas, rien de tel comme digestif qu’une bonne nana !! Moi et Thierry nous rendons dans plusieurs bars.
Le premier est l’”Intoxica”, le même que la veille. A peine positionné sur une chaise, deux femelles nous abordent. L’une est une belle Asiat’ toujours le sourire, mais du côté de Thierry, l’autre est moins souriante mais empoigne directement mes bourses et mime un acte sexuel explicite. Je n’étais toutefois même pas émoustillé. Manque de sourire, et trop sérieuse. Laisse beton. L’autre asiat’ était toutefois souriante, mais je veux déjà changer de bar.
20h30
Le deuxième, nous faisons une partie de billard, mais les femmes n’étaient là que pour regarder le match, donc nous avons opté pour un club de Strip Tease, après avoir pissé dans le Mékong (tradition oblige).
21h30
Dans le club, nous prenons place aux premières loges. Deux femmes aux corps sublimes dansent juste devant nous. Thierry est en extase devant ce phénomène et glissa plusieurs billets, tout en payant des verres. Il se trouve en droit de palper et voir en entier ce qui était occulté par un string fort moulant.
Quant à moi, je paie deux verres à l’autre stripeuse, qui était la proie d’un autre pervers qui faisait des choses bizarres avec elle, surtout du fétichisme. Celui-ci partit peu de temps après, et nous avons chacun notre stripeuse.

La mienne me roule une galoche bien langoureuse et chaude, et je caresse sa peau si lisse (je n’avais pas touché une stripeuse depuis ???) et tendre. Mais l’histoire s’arrête là.
On enquille les bars et les bières, mais je ne trouve pas chaussure à mon pied. Bof. Faut bien souffler un peu non ?
Vendredi - 20h
Enfin arrivé à Kampot, ville où il n’y a que des blancs (ce qui n’est pas un problème, il y a assez de filles pour tout le monde), je m’empresse de visiter le “Sweetheart Bar”. Arrivé sur place, on dirait que tous les mâles présent ont trouvé chaussure à leur pied, mais quelques têtes se levaient pour me toiser de haut en bas.
Je me dirige vers le billard, dispute une partie avec des protagonistes, puis une petite femme bien bien jolie répondant au nom de “Niny” vint à ma rencontre. Je la fais toucher mon ventre prétendant que je suis enceint, elle rigole. On change deux fois de bars, et moi de ne penser qu’à ses nibards. On fait joujou avec les mains. De retour au Sweetheart, petit incident. Une nana fort dégueulasse, qui prend sûrement pas soin d’elle, tire les cheveux à Niny, mais elle se laisse pas faire, et une bagarre locale, puis générale entre femelle éclate. Règle d’or, ne jamais interrompre une telle bagarre, filmer si possible.

Les hormones en ébullition, Niny, une fois la tempête passée, se calme peu à peu, commande un verre, puis nous partons chez elle. Ventilo à fond, elle se glisse à walpé sous son lit, je caresse sa peau de bébé (oh non pas encore les enfants). Je mordille ses seins, dans lesquelles j’enfouis mon visage… Je lui propose un cunnilingus, mais elle refuse, guide mon sexe à travers le sien.
Elle prétend avoir été privée de boumshakalak depuis deux ans et demi. J’y crois pas trop, mais j’y vais quand même en douceur. Par deux fois, je me retiens, laisse passer dix seconde puis recommence.
A la fin, je jouis profondément, libérant des hectolitres accumulés depuis une semaine. A un moment de la soirée, j’ai du me péter le dos, car il commence à s’endolorir, le salaud.
Accident sexuel, couvert par l’assurance ?

Dimanche
20h30
Je vais dans un bar à fille, dispute une partie de billard, ouh, j’aimerais bien m’en taper une dessus, à l’horizontale…
On fait la connaissance d’Alice, avec ses tresses noires, pas trop mon genre mais tant pis. Tous les autres clients semblent rassasiés, même deux autres nanas rejoignent un autre groupe.
Un échalas bien grossier pousse une gueulante à l’intention des serveurs, il a des yeux de killer. Il râle à cause de l’addition et veut sympathiser avec nous. Mais je refuse la sympathie, même en tant qu’ex pédo, je suis courtois avec la gente féminine. Dans la rue, une dame d’âge moyen se fait courtiser par un gros messire plein de bière. Il se fait gentiment rembarrer, mais dans ce pays tout est possible.
Mardi
19h45
Après une virée à Kep où la plage diffuse des odeurs de nibards de bon matin, entre copains, Je me fais déposer avec Julien au “Sweetheart”, une nana en chignon et moi avec déjà quelques coups dans le nez, je deviens entreprenant.
Je propose une partie de billard, elle gagne à cause d’un mauvais trou sans vouloir être grivois. On discute quelques instants avec Jo, qui nous laisse après sa bière. Comme toujours, je mets la musique “Jok muy”, on enchaîne les baileys, faut vraiment que je freine les consos, mais ça faisait longtemps, alors ça va. Elle se pose sur mes genoux, et je touche ses nibards bien fermes. L’excitation fraye son chemin.

21h
On part quelques temps après, on va chez moi, on s’acclimate à cette chaleur avec ventilo à fond les bananes...Puis go douche, je m'aperçois que ses durs seins sont plus petits que ce que j’avais escompté. Mais pas grave, il faut savoir accepter les épreuves chapeautées par le Seigneur, ou quelque chose comme ça…
On se pose sur le lit, et on entame un missionnaire, c’est ce qui marche le mieux, surtout pour un ex-catho comme moi. Je jouis au bout de cinq minutes, pis on se relave, pis comme son temps n’est pas écoulé, elle me montre ses photos de famille, sauf que voilà, je m’en bats la race…
21h57
Elle part 50$ en poche, mais on prévoit de se revoir le lendemain avec tarif à la baisse... Parole parole, j’ai hâte de vérifier tout ça.
La nana en chignon, je n’en ai eu aucune nouvelle, volatilisée, ou rappelée par le Seigneur ?
Dehors tous portent un masque, j’ai l’impression de débarquer de ma caverne. Il semblerait qu’un sacré virus sévisse partout dans le monde.
Les bars sont fermés. Comment suis-je censé me faire ennibarder le visage à présent ?

Je déambule dans les rues de Kampot, le regard hagard, les lendemains de cuites surtout avec un cagnar pareil… Deux jours, trois, une semaine... Ma libido atteint des proportions stratosphériques. Je croise une première Européenne, lui demande pour combien elle suce. Elle commence à blêmir, malaise entre nous. Elle sort une bombe lacrimo, m’aspèrge le contenu pis je réceptionne un coup de pied dans les gonades… Après 5 tentatives plus ou moins similaires, je recommence à reprendre les usages d’homme distingué. Je dis bonjour à une dame, elle me sert un sourire dédaigneux. “Espèce de macho dégueulasse, pour qui tu me prends ? Va te faire mettre !!” Je n’avais pourtant pas été discourtois ? Le simple fait d’accoster est devenu une forme de machisme. Appelez ça le mal du pays, mais je m’intéresse de nouveau au sort des Européennes, en particulier des Françaises. Je taille une bavette avec une jolie jeunette, (en espérant qu’elle me taille une pipe). On parle de rapports humains et la voilà qui dit: “J’ai cessé de vivre au pays des bisounours. La galanterie est obsolète. C’est bon pour les vieux cons” Elle ajoute: “Je suis farouchement opposée au patriarcat. Les hommes sont des porcs. Toutes mes amies sont lesbiennes, on fait semblant d’être intéressées par les hommes pour leur soutirer de l’argent !!“ “L’argent est dans le portefeuille du masculin, donc il est permis de taper dedans sans vergogne. Logique non ?” Le féminisme émascule les Européens. Il a dénaturé la femme. Bien que le monde me trouve dégueulasse pour mes séances privées avec les enfants de choeur, je trouve ce bas monde bien dégoûtant. A la fin, je me fais michtoner. Je laisse tomber les Françaises et espère des jours meilleurs. Conseil d’ami: Si une féministe vous demande d’assouvir tous ses fantasmes, passez votre chemin. Lao Tseu l’aurait validé. Sur ce, bonne aventure, chers tous.

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